Les Lieux Historiques

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Le Basilic

Au XIVème siècle, les guerres opposent l’Anjou occupée par l’Anglais et le Poitou rattaché au royaume de France, les terres Loudunaises ravagées par la guerre sont hantées par un être maléfique: le Basilic. Un soir Robin de la HAYE seigneur de Bournand, chevalier du roi de France, revenant à son château, dans les bois de la Dorcelle, croise le monstre au regard de feu, à la tête de coq et au corps de serpent. Le combat s’engage, furieux, inégal, impitoyable, Robin savait qu’il ne fallait pas croiser le regard du monstre, sous peine, d’être foudroyé. Le seul point vulnérable du Basilic se situait entre les deux yeux. Le combat dura toute la nuit, au matin Robin réussit à planter sa lance entre les deux yeux du monstre et le terrassa. Une odeur pestilentielle se rependit dans toute la région. Le Basilic fut emporté par un attelage de bœufs jusqu’au village d’Epennes et enterré sous un dolmen pour être rendu aux puissances d’en bas. Le grand Robin ajouta à son titre de seigneur de Bournand, « le vainqueur de la bête ».

Château de Bournand

Construit sur des fondations médiévales très anciennes dont une gravure datée de 1699 témoigne de l’importance, le Château de Bournand a été transformé au cours des siècles pour devenir une demeure familiale pleine de caractère et d’authenticité. Selon une légende poitevine, un de ses seigneurs, Robin de la Haye, fut compagnon de Jeanne d’Arc pendant la guerre de Cent Ans. Aujourd’hui c’est une chambre d’hôte.

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Le château de Verrière

Le château a appartenu au marquis Banyul de Monférré, l’Octroi remonte au XIVe siècle, deux autres bâtiments, une réplique de l’octroi du XVIIIe siècle et un château renaissance appartiennent à des propriétaires différents. Le tout fait partie d’un ensemble dont la partie la plus ancienne et la plus remarquable est l’octroi fortifié. L’édifice est édifié selon le principe de symétrie de l’architecture classique, il se compose de trois parties distinctes réparties autour d’une cour. Un corps de logis central à deux niveaux présente une façade rythmée par des fenêtres, sous arcs plein cintre au rez-de-chaussée et quadrangulaires à l’étage. La partie centrale, légèrement saillante, comporte l’entrée surmontée d’un balcon. La façade sur jardin, quasiment identique, avec simplification des ouvertures. Le bâtiment central est encadré de deux ailes en retour contenant les communs, une chapelle et, au second niveau, des appartements. Au sud, un ensemble de bâtiments formant une cour fait pendant aux vestiges de la forteresse du XVIIe siècle.

Commanderie des moulins

Elle figure dans le capitulaire de la Coudrie en 1216.

Elle dépendait des Templiers de l’Ile-Bouchard puis a été rattachée aux Hospitaliers de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem de Loudun. Elle connut un lent déclin, mais au XVIIIe siècle, la chapelle possédait encore une partie de sa nef. Elle a été restaurée en 1873 puis à la fin du XXe siècle.

De la commanderie des Moulins en ruines, il ne subsiste que le logis, le cellier voûté et le chœur de la chapelle restaurée à plusieurs reprises.

Le logis, comporte deux grandes pièces principales desservies par un couloir et un escalier à vis pour rejoindre l’étage. Une annexe moderne va du logis aux ruines du cellier, construction rectangulaire aux murs de 2,5 mètres d’épaisseur, couverte d’un berceau brisé.

Le chœur de la chapelle est de plan carré, à extérieur sobre, percé de fenêtres hautes et étroites. Les angles sont renforcés d’importants contreforts.

L’intérieur en croisées d’ogives est caractéristique du gothique angevin. Les sculptures de personnages sont de très grande qualité.

La chapelle a été classée et la façade et la toiture du logis d’habitation ont été inscrits comme monument historique et en complément la parcelle de terre plantée de tilleuls dans le parc a été inscrite par arrêté du .

sources: Wikipédia

 
 
 
 
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Dolmen de la Roche-Vernaize et de Verriere

Dans les bois qui entourent le château de Roche-Vernaize, commune des Trois-Moutiers, se trouve un groupe de deux dolmens. Les fouilles d’étude qui ont été faites méthodiquement sous ces monuments nous ont donné des résultats précieux pour l’archéologie régionale puisqu’elles ont révélé un mode d’ensépulturement préhistorique qui n’avait encore été constaté dans aucune des cryptes dolméniques françaises étudiées jusqu’à ce jour. J’en ai publié le compte rendu dans la Revue de l’Ecole d’Anthropologie de Paris.

Le bois de Roche-Vernaize est planté sur un escarpement de grès tertiaire dominant, comme un promontoire, le vallon de craie turonienne (tuffau) qui s’étend jusqu’à Loudun. Les deux dolmens qui reposent au milieu d’une clairière de ce bois font partie de cet ensemble de mégalithes disséminés sur les communes contiguës de Saint-Léger, Morton, Trois-Moutiers, Loudun, Ternay, Arçay, Saint Laon, Martaizé, Angliers, Le Bouchet, Basses, Roiffé, Lerné et Bournand où se trouve la Pierre Folle. Les dolmens de Roche-Vernaize n’atteignent point les dimensions colossales de leurs voisins de Saint Léger et de Bournand, ce qui n’a point empêché la légende de s’attacher à eux : Un énorme et diabolique serpent gardien caché du monument devait, disait-on, punir de mort dans l’année, les téméraires qui’ oseraient troubler son repos séculaire. Plusieurs paysans charitables sont venus en avertir sérieusement nos ouvriers. Cette Légende parait se rattacher aux anciennes superstitions orphiolatriques dont on trouve encore des traces dans nos contrées de L’ouest.

source: http://loudun.discuforum.info

Dolmen de la Pierre Folle

Monument mégalithique, extrêmement intéressant et qui n’a jamais pu être étudié à fond. Cette allée couverte est de l’époque de la pierre demi-taillée. C’est, à notre connaissance, le plus grand monument de ce genre. Sa longueur totale est de 18 m 47, sa largeur moyenne de 5 mètres intérieurement et de 6 mètres extérieurement. Comme à la Roche-aux-Fées de Saumur, l’intérieur était divisé en deux et peut-être en trois pièces. L’entrée primitive, bien accusée par une baie de 1 m 05 de large, est obstruée, à l’heure actuelle, par une longue aiguille qui semble un menhir renversé. D’après une légende, que nous a rapportée l’excellent abbé Brücker, curé de Bournand, ce menhir était le dieu adoré par les habitants, à l’époque de Saint Martin. Ce dernier planta son bâton au pied de l’idole: immédiatement, le menhir fut renversé à la place où on le voit encore, et le bâton, prenant racine, devint un superbe mûrier dont les branches s’étendaient sur presque tout le monument.

source: http://touraine-insolite.clicforum.fr

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